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Über die Stellung kognitiver und affektiver Vorgänge im psychoanalytischen Prozeß

Cognitive and affective processes in the psychoanalytic process

Les processus cognitifs et affectifs en psychothérapie psychanalytique

Author(s) / Creator(s)

Frischenschlager, Oskar

Abstract / Description

Die theoretischen Konzepte vor allem der psychodynamischen und humanistischen Psychotherapiemethoden beruhen auf empirisch wenig abgesicherten Menschenbildern. Aus diesen wurden Vorstellungen von Gesundheit und Krankheit, von therapeutischen Wirkfaktoren sowie Behandlungstechniken abgeleitet, auf deren Beforschung sich die spekulative Grundlage lange Zeit nachteilig auswirkte. Vor allem, wenn es Wirksamkeitsnachweise zu erbringen galt, wurde dies offenkundig. In diesem Beitrag wird versucht, ein zeitgemäßes Menschenbild zu formulieren, das sich im wesentlichen aus systemtheoretischen Überlegungen und empirisch neueren entwicklungspsychologischen Befunden zusammensetzt. Aufbauend auf diesem wird die Entwicklung der psychischen Struktur, die immer auch biologische und soziale Dimensionen hat, als individuelle Organisationsleistung dargestellt, die den Beziehungsgegebenheiten entsprechen will. Es werden weiters Parallelen zwischen Entwicklung und therapeutischem Prozeß herausgearbeitet und schließlich eine Systematik der Wirkfaktoren vorgeschlagen. Demnach würden aus einer prozessualen Sicht, bei grundsätzlicher Gleichwertigkeit der methodischen Zugänge zur Person emotionale Ebenen der Beziehung vor den mehr kognitiven Wirkfaktoren gereiht.Schlüsselwörter: Psychoanalyse, Systemtheorie, Entwicklungspsychologie, therapeutische Wirkfaktoren.
Theoretical concepts depend on images of humanity which have only limited empirical support and this is particularly true of psychodynamic and humanistic psychotherapeutic methods. Concepts such as health, illness and treatment methods are deduced from these images, while research into such results and methods is greatly disadvantaged by the speculative nature of their foundation. This is most evident when therapeutic methods are obliged to produce evidence of effectiveness. This essay seeks to formulate a contemporary image of humanity which incorporates a systems theory approach and findings from empirical developmental psychology. On this basis, the development of the structure of the psyche, which always exhibits biological and social dimensions, is represented as the individual accomplishing organisation as it seeks to adjust to its surrounding relations.Furthermore, parallels between development and therapeutic processes are elaborated. Suggestions are then made on a systematics of effective factors. The systematics proposed, from a perspective of process, would place the emotional aspects of a relationship above more cognitive active features in situations where methodological approaches to the person were essentially equivalent.Keywords: Psychoanalysis, systems theory, developmental psychology, therapeutically effective factors.
L’article se fonde d’une part sur la recherche sur les nourrissons entreprise au cours des vingt dernières années, d’autre part sur des concepts relevant de la théorie systémique. Nous examinons une question fondamentale: comment la structure psychique se développe-t-elle et quels sont les processus en jeu? La question n’est pas nouvelle, mais en ses débuts la psychanalyse ne disposait pas des moyens requis pour y répondre de manière satisfaisante. Dans ce contexte, l’auteur présente une vue critique des notions anthropologiques de base appliquées par les deux premières générations des courants psychodynamiques, soulignant qu’elles se fondaient sur une base empirique étroite. Ce n’est que récemment que nous avons commencé à disposer de données mieux fondées concernant la toute petite enfance, de sorte que les concepts utilisés actuellement ont un caractère nettement moins spéculatif. Combinés à la terminologie développée en théorie systémique, les résultats acquis par la recherche sur les nourrissons fournissent une nouvelle base métapsychologique, correspondant à celle que Freud avait voulu établir mais non sans que ses idées aient été largement révisées. Une brève description des données relatives à la psychologie du développement est présentée, concernant plus particulièrement la première adaptation neurophysiologique qui a lieu au moment de la naissance et les nombreuses capacités à disposition du nourrisson, qui font de lui dès le début un être doté de la faculté d’établir des relations intenses. Sont ensuite présentées les exigences posées aux personnes qui s’occupent du nouveau-né, avec comme élément d’importance centrale la subtilité des réactions des parents. Ayant cerné de manière satisfaisante les principaux éléments d’un développement normal et les aspects requis du nourrisson et des parents (de substitution), nous pouvons ensuite esquisser les caractéristiques d’un développement pathologique. Nous concevons ce type de pathologie comme le produit de demandes trop importantes posées aux fonctions d’adaptation, résultant en des compétences limitées au niveau de la régulation. Le développement pathologique est caractérisé par le fait que l’individu a à sa disposition des perceptions internalisées du monde moins flexibles que celles dont dispose celui dont le développement a été normal. L’article présente ensuite quelques réflexions en rapport avec la question de savoir dans quelle mesure certains des processus observés dans le contexte de développements normaux et pathologiques sont pertinents par rapport à l’intervention psychothérapeutique. A ce niveau, nous effectuons certaines distinctions entre niveaux conscient et inconscient et formulons l’hypothèse que les niveaux relativement non-conscients, affectifs jouent un rôle plus important que les niveaux conscients, cognitifs impliqués dans le processus. En d’autres termes: nous assumons que les processus mieux accessibles au conscient se fondent sur des mécanismes affectifs relevant du domaine de la régulation des relations et même que sans ces derniers, les premiers ne peuvent fonctionner.

Persistent Identifier

Date of first publication

1999-01-01

Journal title

Psychotherapie-Wissenschaft

Issue

1

Page numbers

33-41

Publisher

Psychosozial-Verlag

Publication status

publishedVersion

Review status

unknown

Is version of

Citation

Frischenschlager, O. (1999). Über die Stellung kognitiver und affektiver Vorgänge im psychoanalytischen Prozeß. Psychosozial-Verlag. https://doi.org/10.23668/PSYCHARCHIVES.4119
  • Author(s) / Creator(s)
    Frischenschlager, Oskar
  • PsychArchives acquisition timestamp
    2020-09-29T07:36:16Z
  • Made available on
    2020-09-29T07:36:16Z
  • Date of first publication
    1999-01-01
  • Abstract / Description
    Die theoretischen Konzepte vor allem der psychodynamischen und humanistischen Psychotherapiemethoden beruhen auf empirisch wenig abgesicherten Menschenbildern. Aus diesen wurden Vorstellungen von Gesundheit und Krankheit, von therapeutischen Wirkfaktoren sowie Behandlungstechniken abgeleitet, auf deren Beforschung sich die spekulative Grundlage lange Zeit nachteilig auswirkte. Vor allem, wenn es Wirksamkeitsnachweise zu erbringen galt, wurde dies offenkundig. In diesem Beitrag wird versucht, ein zeitgemäßes Menschenbild zu formulieren, das sich im wesentlichen aus systemtheoretischen Überlegungen und empirisch neueren entwicklungspsychologischen Befunden zusammensetzt. Aufbauend auf diesem wird die Entwicklung der psychischen Struktur, die immer auch biologische und soziale Dimensionen hat, als individuelle Organisationsleistung dargestellt, die den Beziehungsgegebenheiten entsprechen will. Es werden weiters Parallelen zwischen Entwicklung und therapeutischem Prozeß herausgearbeitet und schließlich eine Systematik der Wirkfaktoren vorgeschlagen. Demnach würden aus einer prozessualen Sicht, bei grundsätzlicher Gleichwertigkeit der methodischen Zugänge zur Person emotionale Ebenen der Beziehung vor den mehr kognitiven Wirkfaktoren gereiht.Schlüsselwörter: Psychoanalyse, Systemtheorie, Entwicklungspsychologie, therapeutische Wirkfaktoren.
    de_DE
  • Abstract / Description
    Theoretical concepts depend on images of humanity which have only limited empirical support and this is particularly true of psychodynamic and humanistic psychotherapeutic methods. Concepts such as health, illness and treatment methods are deduced from these images, while research into such results and methods is greatly disadvantaged by the speculative nature of their foundation. This is most evident when therapeutic methods are obliged to produce evidence of effectiveness. This essay seeks to formulate a contemporary image of humanity which incorporates a systems theory approach and findings from empirical developmental psychology. On this basis, the development of the structure of the psyche, which always exhibits biological and social dimensions, is represented as the individual accomplishing organisation as it seeks to adjust to its surrounding relations.Furthermore, parallels between development and therapeutic processes are elaborated. Suggestions are then made on a systematics of effective factors. The systematics proposed, from a perspective of process, would place the emotional aspects of a relationship above more cognitive active features in situations where methodological approaches to the person were essentially equivalent.Keywords: Psychoanalysis, systems theory, developmental psychology, therapeutically effective factors.
    en_US
  • Abstract / Description
    L’article se fonde d’une part sur la recherche sur les nourrissons entreprise au cours des vingt dernières années, d’autre part sur des concepts relevant de la théorie systémique. Nous examinons une question fondamentale: comment la structure psychique se développe-t-elle et quels sont les processus en jeu? La question n’est pas nouvelle, mais en ses débuts la psychanalyse ne disposait pas des moyens requis pour y répondre de manière satisfaisante. Dans ce contexte, l’auteur présente une vue critique des notions anthropologiques de base appliquées par les deux premières générations des courants psychodynamiques, soulignant qu’elles se fondaient sur une base empirique étroite. Ce n’est que récemment que nous avons commencé à disposer de données mieux fondées concernant la toute petite enfance, de sorte que les concepts utilisés actuellement ont un caractère nettement moins spéculatif. Combinés à la terminologie développée en théorie systémique, les résultats acquis par la recherche sur les nourrissons fournissent une nouvelle base métapsychologique, correspondant à celle que Freud avait voulu établir mais non sans que ses idées aient été largement révisées. Une brève description des données relatives à la psychologie du développement est présentée, concernant plus particulièrement la première adaptation neurophysiologique qui a lieu au moment de la naissance et les nombreuses capacités à disposition du nourrisson, qui font de lui dès le début un être doté de la faculté d’établir des relations intenses. Sont ensuite présentées les exigences posées aux personnes qui s’occupent du nouveau-né, avec comme élément d’importance centrale la subtilité des réactions des parents. Ayant cerné de manière satisfaisante les principaux éléments d’un développement normal et les aspects requis du nourrisson et des parents (de substitution), nous pouvons ensuite esquisser les caractéristiques d’un développement pathologique. Nous concevons ce type de pathologie comme le produit de demandes trop importantes posées aux fonctions d’adaptation, résultant en des compétences limitées au niveau de la régulation. Le développement pathologique est caractérisé par le fait que l’individu a à sa disposition des perceptions internalisées du monde moins flexibles que celles dont dispose celui dont le développement a été normal. L’article présente ensuite quelques réflexions en rapport avec la question de savoir dans quelle mesure certains des processus observés dans le contexte de développements normaux et pathologiques sont pertinents par rapport à l’intervention psychothérapeutique. A ce niveau, nous effectuons certaines distinctions entre niveaux conscient et inconscient et formulons l’hypothèse que les niveaux relativement non-conscients, affectifs jouent un rôle plus important que les niveaux conscients, cognitifs impliqués dans le processus. En d’autres termes: nous assumons que les processus mieux accessibles au conscient se fondent sur des mécanismes affectifs relevant du domaine de la régulation des relations et même que sans ces derniers, les premiers ne peuvent fonctionner.
    fr_FR
  • Publication status
    publishedVersion
  • Review status
    unknown
  • Citation
    Frischenschlager, O. (1999). Über die Stellung kognitiver und affektiver Vorgänge im psychoanalytischen Prozeß. Psychosozial-Verlag. https://doi.org/10.23668/PSYCHARCHIVES.4119
    en
  • ISSN
    1664-9591
  • ISSN
    1664-9583
  • Persistent Identifier
    https://hdl.handle.net/20.500.12034/3733
  • Persistent Identifier
    https://doi.org/10.23668/psycharchives.4119
  • Language of content
    deu
  • Publisher
    Psychosozial-Verlag
  • Is version of
    https://www.psychotherapie-wissenschaft.info/index.php/psywis/article/view/562
  • Dewey Decimal Classification number(s)
    150
  • Title
    Über die Stellung kognitiver und affektiver Vorgänge im psychoanalytischen Prozeß
    de_DE
  • Alternative title
    Cognitive and affective processes in the psychoanalytic process
    en_US
  • Alternative title
    Les processus cognitifs et affectifs en psychothérapie psychanalytique
    fr_FR
  • DRO type
    article
  • Issue
    1
  • Journal title
    Psychotherapie-Wissenschaft
  • Page numbers
    33-41
  • Visible tag(s)
    Version of Record